Imfinzi® (durvalumab) est la première immunothérapie à avoir démontré des bienfaits significatifs au chapitre de la survie globale chez les patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules de stade III inopérable

Les données de l’essai de phase III PACIFIC, présentées lors de la conférence mondiale sur le cancer du poumon 2018 de l’IASLC tenue à Toronto, montrent une réduction du risque de décès de 32 % pour les patients traités par Imfinzi comparativement aux patients recevant la norme de soins.

MISSISSAUGA, ONTARIO, 25 septembre 2018 /CNW/ – Aujourd’hui, AstraZeneca a présenté les données complètes d’une analyse intermédiaire planifiée de l’essai de phase III PACIFIC lors du symposium présidentiel de la 19e conférence mondiale sur le cancer du poumon de l’International Association for the Study of Lung Cancer (IASLC) qui s’est tenue à Toronto, au Canada. Les résultats ont mis en lumière des bienfaits sur le plan de la survie globale (SG) d’importance clinique et statistiquement significatifs pour les patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) de stade III inopérable traités avec Imfinzi (durvalumab), comparativement au groupe placebo, sans égard à l’expression du PD-L1.

Les résultats de l’essai de phase III PACIFIC ont été simultanément publiés dans la revue The New England Journal of Medicine, et montrent qu’Imfinzi réduit le risque de décès de 32 % (rapport des risques instantanés [RRI] à 0,68; intervalle de confiance [IC] à 99,73 % : 0,47-0,997; p = 0,0025). Lors du suivi, la SG médiane n’était pas atteinte (NA) dans le groupe recevant Imfinzi (NA; IC à 95 % : 34,7-NA). Dans le groupe placebo, la SG médiane était de 28,7 mois (IC à 95 % : 22,9-NA) 1.

« C’est très emballant de constater que des données démontrent qu’Imfinzi prolonge significativement la vie des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules de stade III inopérable, surtout lorsque le traitement est à visée curative », affirme la Dre Marie Florescu, oncologue médicale au Centre hospitalier de l’Université de Montréal. « Imfinzi est d’ores et déjà une option de traitement approuvée pour les patients atteints d’un cancer du poumon au Canada, et en tant que médecin, les nouvelles d’aujourd’hui me remplissent d’espoir, car nous nous approchons de notre objectif, celui de trouver un traitement à visée curative pour ce type de cancer. »

Le profil d’innocuité et de tolérabilité d’Imfinzi concordait avec celui rapporté au moment de l’analyse de la survie sans progression (SSP). Parmi les patients recevant Imfinzi, les effets indésirables les plus fréquents (≥ 20 % des patients) comparativement au placebo comprenaient la toux (35,2 % vs 25,2 %), la fatigue (24 % vs 20,5 %), la dyspnée (22,3 % vs 23,9 %) et la pneumonie radique (20,2 % vs 15,8 %). Trente pour cent (30,5 %) des patients ont présenté un effet indésirable de grade 3 ou 4 avec Imfinzi par rapport à 26,1 % des patients sous placebo, et 15,4 % des patients ont interrompu le traitement en raison des effets indésirables associés à Imfinzi comparativement à 9,8 % des patients sous placebo.

Imfinzi est actuellement approuvé au Canada, aux États-Unis, dans l’Union européenne, en Suisse, en Inde, au Japon et au Brésil sur la base des résultats de l’essai PACIFIC. D’autres demandes d’évaluation ont été soumises aux autorités de santé mondiales et des examens sont en cours.

À propos du cancer du poumon et du CPNPC avancé de stade III

Le cancer du poumon est le cancer le plus souvent diagnostiqué et la principale cause de décès par cancer chez les hommes et les femmes au Canada. Selon la Société canadienne du cancer, environ 28 600 Canadiens ont reçu un diagnostic de cancer du poumon en 20172, ce qui représente environ 14 % de tous les nouveaux cas de cancer diagnostiqués la même année3.

Le CPNPC de stade III représente approximativement 35 % de tous les nouveaux cas de CPNPC diagnostiqués, et environ 80 % de ces patients sont inopérables4. Au Canada, seulement 15,1 %, en moyenne des personnes qui reçoivent une chimioradiothérapie sont susceptibles d’être encore en vie 5 ans après avoir reçu un diagnostic de CPNPC5.

Bien que les patients ayant reçu un diagnostic de CPNPC de stade III reçoivent un traitement à visée curative, la majorité des patients qui bénéficient d’une chimioradiothérapie, c’est-à-dire jusqu’à 70 %, ont vu leur cancer évoluer vers l’apparition de métastases6.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le cancer du poumon, consultez le site http://www.lvng.ca/lvng/fr/.

À propos de l’essai PACIFIC

PACIFIC est un essai de phase III multicentrique mené à double insu avec répartition aléatoire et contrôlé par placebo portant sur le traitement par Imfinzi chez tous les patients (sans égard au statut du PD-L1) atteints d’un CPNPC de stade III localement avancé et inopérable dont la maladie n’a pas progressé après une chimioradiothérapie à base de sels de platine.

L’essai est réalisé dans 235 centres de 26 pays regroupant environ 713 patients. Les principaux critères d’évaluation de l’essai sont la SSP et la SG, et les critères d’évaluation secondaires comprennent la SSP et la SG de référence, le taux de réponse objective (TRO) et la durée de la réponse.

À propos d’Imfinzi (durvalumab)

Imfinzi est un anticorps monoclonal entièrement humain qui se lie à la protéine PD-L1 et bloque son interaction avec les molécules PD-1 et CD80 afin de contrer les tactiques d’évasion immunitaire de la tumeur et de favoriser l’inhibition de la réponse immunitaire.

Examiné dans le cadre d’une procédure d’approbation accélérée de Santé Canada, Imfinzi a reçu un avis de conformité avec conditions (AC-C) en mai 2018 pour le traitement des patients atteints d’un CPNPC localement avancé et inopérable, dont la maladie n’a pas progressé après une chimioradiothérapie à base de sels de platine7. L’homologation est fondée sur les données de l’essai clinique de phase III PACIFIC qui démontrent que les patients qui ont reçu un traitement par Imfinzi ont présenté une SSP prolongée de près d’un an (11,2 mois) par rapport au placebo8. Ainsi, Imfinzi devient le premier et le seul traitement immuno-oncologique indiqué après une chimioradiothérapie pour ces patients au stade III de la maladie.

Imfinzi s’est vu également accorder un AC-C au Canada pour le traitement des patients atteints d’un carcinome urothélial (cancer de la vessie) localement avancé ou métastatique, dont la maladie a progressé durant ou après une chimiothérapie à base de sels de platine, ou dont la maladie a progressé dans les 12 mois suivant un traitement néo-adjuvant (pré-chirurgie) ou adjuvant (post-chirurgie) à base de sels de platine9.

Des études cliniques sur Imfinzi sont en cours, y compris l’étude MYSTIC portant sur le CPNPC et l’étude CASPIAN portant sur le cancer à petites cellules. Des essais de phase III sont menés au cours desquels Imfinzi fait l’objet d’une évaluation pour le traitement en première intention administré en monothérapie et/ou en association avec le trémélimumab, un anticorps monoclonal anti-CTLA-4 et un nouveau médicament potentiel pour le traitement du CPNPC métastatique. L’essai POSEIDON évalue Imfinzi avec et sans le trémélimumab en association avec une chimiothérapie dans une population de patients similaire.

À propos de l’approche d’AstraZeneca en immuno-oncologie

L’immuno-oncologie est une approche thérapeutique visant à stimuler le système immunitaire de l’organisme afin qu’il attaque les tumeurs. Chez AstraZeneca et MedImmune, notre filiale de recherche et de développement spécialisée dans les produits biologiques, la gamme de médicaments immuno-oncologiques comporte des immunothérapies conçues pour contrer la suppression de l’immunité antitumorale. Nous estimons que les traitements immuno-oncologiques offriront la possibilité de transformer la vie de la majorité des patients.

À propos d’AstraZeneca

AstraZeneca est une société biopharmaceutique internationale axée sur l’innovation. Sa priorité est de découvrir, mettre au point et commercialiser des médicaments destinés aux soins primaires et spécialisés, qui ont pour but de changer des vies. Elle se concentre sur trois domaines thérapeutiques importants : les maladies cardiovasculaires et métaboliques, l’oncologie ainsi que les maladies respiratoires, inflammatoires et auto-immunes. AstraZeneca exerce ses activités dans plus de 100 pays et ses médicaments innovateurs sont utilisés par des millions de patients dans le monde entier. Sa filiale canadienne, AstraZeneca Canada, dont le siège social est situé à Mississauga, en Ontario, compte plus 675 employés. Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter le site Web de la société au www.astrazeneca.ca.

PERSONNE-RESSOURCE :

Michelle Marchione

Chef principale, Communications de l’entreprise

AstraZeneca Canada

Téléphone : 1-800-565-5877, poste 45749

Courriel : michelle.marchione@astrazeneca.ca

Références

1 Antonia, S., Villegas, A., Daniel, D., Vicente, D., Murakami, S., Hui, R., Kurata, T., (…), Özgüroğlu, M., Overall Survival with Durvalumab after Chemoradiotherapy in Stage III NSCLC. (2018) New England Journal of Medicine. Consulté le 26 september 2018. Disponible au : https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1809697?query=featured_home

2 Statistiques sur le cancer du poumon. 2017. Consulté le 16 août 2018. Disponible au : http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/lung/statistics/?region=on.

3 Ibid

4 Zhao, Q., Wang, Z., Huang, W., Wang, Q., Yu, S., Zhou, T., … Li, B. (2016). Phase III study of cisplatin with pemtrexed or vinorelbine plus concurrent late course accelerated hyperfractionated radiotherapy in patients with unresectable stage III non-small cell lung cancer. Oncotarget, 7(7), 8422–8431. http://doi.org/10.18632/oncotarget.6871.

5 Auperin, A., Le Pechoux, C., Rolland, E., Curran, W., Furuse, K., Fournel, P. (2010) Meta-Analysis of Concomitant Versus Sequential Radiochemotherapy in Locally Advanced Non–Small-Cell Lung Cancer. Journal of Clinical Oncology 28, no. 13 (mai 2010). http://ascopubs.org/doi/full/10.1200/JCO.2009.26.2543.

6 Bradley J.D., Paulus R., Komaki R., Masters G., Blumenschein G., Schild S., Bogart J., (...), Choy H. Standard-dose versus high-dose conformal radiotherapy with concurrent and consolidation carboplatin plus paclitaxel with or without cetuximab for patients with stage IIIA or IIIB non-small-cell lung cancer (RTOG 0617): A randomised, two-by-two factorial phase 3 study. (2015) The Lancet Oncology, 16 (2). https://doi.org/10.1016/S1470-2045(14)71207-0.

7 Ibid

8 Ibid

9 AstraZeneca Canada Inc., monographie d’IMFINZI® (durvalumab). Mai 2018.

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