Lynparza® (olaparib), premier médicament de sa classe thérapeutique pour le cancer de l’ovaire de patientes porteuses de mutations d’un gène BRCA, reçoit une recommandation favorable du Programme pancanadien d’évaluation des anticancéreux (PPEA) pour un remboursement au niveau provincial

Cet événement marque un premier pas important
vers l’accessibilité de ce traitement pour toutes les Canadiennes

Mississauga, ON (21 septembre 2017) – AstraZeneca Canada a le plaisir d’annoncer que le Programme pancanadien d’évaluation des anticancéreux (PPEA) vient d’émettre une recommandation clinique on ne peut plus positive pour le remboursement de Lynparza® (olaparib), le premier médicament en son genre pour les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire et porteuses d’une mutation d’un gène BRCA1. Lynparza est un puissant inhibiteur des poly (ADP-ribose) polymérases humaines (PARP) administré par voie orale comme traitement d’entretien chez les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire récidivant et sensible aux sels de platine avec mutation d’un gène BRCA2. Des données cliniques très probantes montrent une amélioration de la survie sans progression (SSP) chez les patientes, ainsi qu’une réduction importante du risque de progression de la maladie (70 %)3.

AstraZeneca salue cette décision, tout en remarquant que celle-ci s’explique par les solides preuves cliniques appuyant les bienfaits de Lynparza chez un sous-ensemble bien défini de patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire4. « Il s’agit d’une avancée importante pour les Canadiennes aux prises avec un cancer de l’ovaire avec mutation d’un gène BRCA », annonce Karen Heim, vice-présidente, Accès aux patients et Marques établies chez AstraZeneca Canada. « Les options de traitement sont peu nombreuses et chaque jour, cinq Canadiennes meurent du cancer de l’ovaire5. Cela signifie que chaque jour compte. Nous avons donc hâte de collaborer avec l’Alliance pancanadienne pharmaceutique (APP), les provinces et les territoires et d’accélérer le processus de négociations pour permettre un remboursement public à court terme pour Lynparza. »

Depuis 2014, plus de 45 pays ont approuvé Lynparza. Les autorités publiques de nombreux pays le remboursent, dont celles du Royaume-Uni, de l’Australie, de la France, de la Norvège, du Danemark et de la Suède. Lynparza a été approuvé par Santé Canada en avril 2016 et a été évalué par le PPEA pour la première fois en mars 2016; le besoin pressant de donner accès à ce nouveau traitement est toujours présent6. Au Canada, pour assurer la transition vers le remboursement par les régimes publics, AstraZeneca a traité plus de 200 Canadiennes admissibles non assurées depuis 2016 par l’entremise du Programme de soutien aux patients en oncologie d’AstraZeneca.

Le cancer de l’ovaire est le plus meurtrier des cancers des organes reproducteurs féminins. Cette année, 2 800 Canadiennes recevront un tel diagnostic. Difficile à détecter et souvent mal diagnostiquée, la maladie est souvent découverte à un stade avancé, et elle emporte 55 % des femmes qui en sont atteintes dans les 5 années qui suivent7. Environ 15 % de tous les cas de cancer de l’ovaire seraient imputables à des syndromes héréditaires (dont la plupart sont dus à une mutation d’un gène BRCA)8. En fait, jusqu’à 60 % des femmes porteuses d’une mutation d’un gène BRCA recevront un diagnostic de cancer de l’ovaire8, souvent plus tôt dans leur vie9.

« Il y a un énorme besoin de traitements permettant non seulement de prolonger la survie sans progression, mais aussi d’améliorer la qualité de vie », explique le Dr Amit Oza, qui est chef de la division d’oncologie médicale et d’hématologie au Princess Margaret Cancer Centre, pour l’University Health Network, et aussi professeur de médecine à l’Université de Toronto. « Lynparza représente la première nouveauté en termes de traitement du cancer de l’ovaire en 20 ans et, ce qui est encore plus important, il est porteur d’espoir pour les Canadiennes atteintes d’un cancer de l’ovaire récidivant et sensible aux sels de platine avec mutation d’un gène BRCA. »

À propos de Lynparza® (olaparib)

Lynparza est le premier inhibiteur des poly(ADP-ribose) polymérases humaines (PARP) par voie orale d’une nouvelle classe de médicaments qui tire parti des défauts des voies de réparation de l’ADN pour tuer ces cellules cancéreuses sans toucher aux autres. Il s’agit du premier inhibiteur de la PARP à être approuvé comme traitement d’entretien chez des patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire avec mutation (germinale ou somatique) d’un gène BRCA récidivant et sensible aux sels de platine. L’avis de conformité avec conditions accordé pour Lynparza par Santé Canada fait suite à l’annonce de l’approbation de Lynparza par la FDA le 19 décembre 2014 et par l’Union européenne le 18 décembre 2014. AstraZeneca mène diverses études de phase III portant sur l’usage de Lynparza pour une variété d’indications et de tumeurs.

Lynparza® est une marque déposée d’AstraZeneca AB, utilisée sous licence par AstraZeneca Canada Inc.

À propos d’AstraZeneca

AstraZeneca est une société biopharmaceutique internationale axée sur l’innovation, dont la priorité est de découvrir, de mettre au point et de commercialiser des médicaments destinés aux soins primaires et spécialisés, qui ont pour but de changer des vies. Elle se concentre sur trois domaines thérapeutiques importants : les maladies cardiovasculaires et métaboliques; l’oncologie; et les maladies respiratoires, inflammatoires et auto-immunes. AstraZeneca exerce ses activités dans plus de 100 pays, et ses médicaments innovateurs sont utilisés par des millions de patients dans le monde entier. Sa filiale canadienne, AstraZeneca Canada, dont le siège social est situé à Mississauga, en Ontario, compte plus de 675 employés au pays. Pour de plus amples renseignements, visitez le site Web de la société au www.astrazeneca.ca.

 

PERSONNE-RESSOURCE :

Stacey Brown, chef principale, Communications de l’entreprise

AstraZeneca Canada

Tél. : 905-803-5733

Courriel : stacey.brown@astrazeneca.com

 

Références

1 Monographie du Lynparza® (olaparib). Consultée le 30 août 2017. En ligne : https://www.astrazeneca.ca/content/dam/az-ca/frenchassets/Ourmedicines/lynparza-product-monograph-fre.pdf

2 Monographie de produit, op. cit.

3 Pujade-Lauraine, J.A., et al. Olaparib tablets as maintenance therapy in patients with platinum-sensitive, relapsed ovarian cancer and a BRCA1/2 mutation (SOLO2/ENGOT-Ov21): a double-blind, randomised, placebo-controlled, phase 3 trial. Lancet Oncol. 2017. Consultée le 30 août 2017. En ligne : http://www.thelancet.com/journals/lanonc/article/PIIS1470-2045(17)30469-2/abstract

4 Ibid.

5 Cancer de l’ovaire Canada. Page sur l’hérédité. Page 2. Consultée le 27 septembre 2016. Données internes.

6 AstraZeneca Feedback on pERC Initial Recommendation. Lynparza (olaparib) for PSR BRCAm Ovarian Cancer. Données internes.

7 Cancer de l’ovaire : statistiques sur la survie. Consultée le 30 août 2017. En ligne : http://www.statcan.gc.ca/pub/82-624-x/2015001/article/14212-fra.htm.

8 Cancer de l’ovaire Canada. Page sur l’hérédité, op. cit.

9 Litton, J.K. et al. Earlier age of onset of BRCA mutation-related cancers in subsequent generations. Cancer. 15 janv. 2012;118(2):321-5.