Lynparza® (olaparib) entraîne une baisse significative du risque de progression de la maladie ou de décès chez les sujets atteints d’un cancer du sein métastatique avec mutation du gène brca

OlympiAD est la première étude de phase III à évaluer positivement l’efficacité et l’innocuité d’un inhibiteur des PARP pour une maladie autre que le cancer de l’ovaire.

Les comprimés Lynparza ont diminué de 42 % le risque de progression de la maladie ou de décès.

Le profil d’innocuité global de l’étude correspond à celui obtenu lors d’études antérieures sur Lynparza.

MISSISSAUGA (Ontario), le 4 juin 2017/CNW – AstraZeneca a présenté aujourd’hui les résultats positifs de son étude de phaseIII OlympiAD, qui fait état d’une amélioration statistiquement significative et cliniquement importante de la survie sans progression (SSP) chez les sujets traités par Lynparza en comprimés (300 mg 2 fois par jour) par comparaison à une chimiothérapie standard choisie par le médecin1. En plus du fait que le paramètre d’évaluation principal de SSP a été atteint selon l’évaluation en insu effectuée par un comité d’examen indépendant centralisé, les sujets traités par Lynparza ont présenté une réduction du risque d’évolution de la maladie ou de décès de 42 % (rapport de risques instantanés [RRI] de 0,58; intervalle de confiance [IC] à 95 % de 0,43 à 0,80; p = 0,0009; médiane de 7,0 vs 4,2 mois) comparativement aux sujets qui ont reçu la chimiothérapie (capécitabine, vinorelbine, éribuline)1.

Les résultats ont été présentés lors de la réunion annuelle de 2017 de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) tenue à Chicago, durant la séance plénière d’aujourd’hui qui s’est déroulée de 15 h 10 à 15 h 25 HAC (résumé LBA4)1. De plus, l’étude a reçu la mention « Best of ASCO », laquelle souligne l’importance de ces résultats pour les sujets et les médecins.

« La démonstration par l’étude OlympiAD des bienfaits de Lynparza par comparaison à la chimiothérapie est une excellente nouvelle pour les femmes atteintes d’un cancer du sein métastatique avec une mutation du gène BRCA », a affirmé la Dre Karen Gelmon, oncologue médicale à la British Columbia Cancer Agency et professeure de médecine à l’Université de la Colombie-Britannique. « Les besoins sont grands en ce qui concerne le traitement du cancer du sein métastatique avec une mutation du gène BRCA. Ces résultats signifient que ce traitement

par voie orale bien toléré pourrait prolonger la SSP du cancer pour certaines de ces femmes, en remplacement de la chimiothérapie. »

Les sujets de l’étude souffraient d’un cancer du sein HER2 négatif avec mutation germinale du gène BRCA1 ou BRCA2 et ont reçu Lynparza en première, deuxième ou troisième intention pour le traitement des métastases. Avant leur admission à l’étude, les sujets avaient déjà été traités par l’anthracycline (à moins de contre-indications) et une taxane; les sujets dont le cancer était à récepteurs hormonaux positifs ont reçu au moins un médicament hormonal ou n’étaient pas admissibles au traitement par ces médicaments1.

Les paramètres secondaires montrent une amélioration du délai écoulé avant une seconde progression ou le décès (SSP2) dans le groupe traité par Lynparza comparativement au groupe recevant la chimiothérapie (RRI de 0,57; IC à 95 % de 0,40 à 0,83). De plus, le taux de réponse objective (TRO) a plus que doublé; en effet, 59,9 % des sujets du groupe Lynparza ont répondu au traitement contre 28,8 % des sujets du groupe recevant la chimiothérapie1.

« Les résultats de l’étude OlympiAD sont très prometteurs, car c’est la première fois qu’un traitement ciblé procure des bienfaits supérieurs à ceux du traitement standard actuel destiné aux sujets atteints d’un cancer du sein métastatique HER2 négatif avec mutation germinale du gène BRCA», a déclaré le Dr Neil Maresky, vice-président, Affaires scientifiques, chez AstraZeneca Canada. « Ces résultats marquent également un jalon important pour Lynparza, car pour la première fois, une étude de phaseIII démontre qu’un inhibiteur des poly(ADP-ribose) polymérases humaines (PARP) peut être cliniquement efficace pour traiter une maladie autre que le cancer de l’ovaire. »

L’analyse des données sur l’innocuité de Lynparza recueillies durant l’étude OlympiAD a révélé que celles-ci concordaient avec les résultats des études antérieures sur Lynparza; de plus, aucun nouveau problème relatif à l’innocuité n’a été observé. La fréquence des effets indésirables de grade ≥ 3 a été moins élevée dans le groupe Lynparza que dans le groupe de la chimiothérapie (36,6 % vs 50,5 %, respectivement). La proportion de sujets qui ont arrêté leur traitement a été plus faible dans le groupe Lynparza que dans le groupe de la chimiothérapie (4,9 % vs 7,7 %, respectivement)1.

À propos de l’étude OlympiAD1

L’étude OlympiAD est un essai multicentrique ouvert de phase III à répartition aléatoire qui visait à évaluer l’efficacité et l’innocuité de Lynparza (comprimés de 300 mg 2 fois par jour) par comparaison à une chimiothérapie choisie par le médecin (capécitabine, vinorelbine, éribuline) chez 302 sujets atteints d’un cancer du sein métastatique HER2 négatif avec mutation germinale du gène BRCA1 ou BRCA2, considérée comme délétère. Cette étude internationale a été réalisée dans 19 pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord (y compris le Canada) et d’Amérique du Sud.

Dans la population admissible à l’étude, le rapport entre les cas de cancer du sein triple négatif et les cancers à récepteurs hormonaux positifs (RE+ ou RP+) était de 1:1.

Le principal paramètre de l’étude était la SSP, évalué en insu par un comité d’examen indépendant centralisé. Les paramètres secondaires comprenaient la survie globale (SG), le SSP2, le TRO et l’effet sur la qualité de vie liée à la santé.

À propos de Lynparza® (olaparib)

Lynparza est le premier inhibiteur des poly(ADP-ribose) polymérases humaines (PARP) par voie orale d’une nouvelle classe de médicaments susceptible de tirer parti des défauts des voies de réponse aux dommages à l’ADN (RDA) pour tuer ces cellules cancéreuses sans toucher aux autres. Lynparza est le fondement de la pépinière de médicaments approuvés et de nouveaux médicaments potentiels ciblant les mécanismes de RDA dans les cellules cancéreuses qui place AstraZeneca à la tête de l’industrie dans ce domaine. Il s’agit du premier inhibiteur des PARP approuvé comme traitement d’entretien du cancer de l’ovaire récidivant et sensible aux sels de platine avec mutation (germinale ou somatique) du gène BRCA. L’avis de conformité avec conditions accordé par Santé Canada pour Lynparza le 29 avril 2016 fait suite à l’annonce de l’approbation de Lynparza par la Food and Drug Administration (FDA) le 19 décembre 2014 et par l’Union européenne le 18 décembre 2014. AstraZeneca mène diverses études de phase III portant sur l’usage de Lynparza pour une variété d’indications et de tumeurs.

Au sujet du cancer du sein métastatique au Canada2

On sait que 30 % des femmes recevant un diagnostic de cancer du sein de stade précoce finiront par présenter des métastases, et qu’environ 10 % de tous les cas nouvellement diagnostiqués sont déjà métastatiques au moment du diagnostic. Malgré la mise au point de nouvelles options thérapeutiques, il n’y a toujours pas de traitement efficace contre le cancer du sein métastatique. Par conséquent, le but premier du traitement est de ralentir la progression de la maladie aussi longtemps que possible et de maintenir ou d’améliorer la qualité de vie.

À propos des mutations germinales du gène BRCA

BRCA1 et BRCA2 sont des gènes humains qui produisent des protéines qui ont pour fonction de réparer l’ADN endommagé et qui jouent un rôle important dans le maintien de la stabilité génétique des cellules. Lorsque l’un ou l’autre de ces gènes mute ou change, il ne produit plus ces protéines ou, s’il en produit, elles sont défectueuses et ne peuvent plus réparer correctement l’ADN endommagé. Par conséquent, les cellules ont tendance à créer d’autres altérations géniques qui peuvent causer le cancer3.

Les cas de mutation de BRCA1 et de BRCA2 représentent 10 % de l’ensemble des cas de cancers du sein et jusqu’à 25 % des cas de cancers héréditaires. Environ 15 % des femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire sont porteuses d’un gène BRCA muté. Les cancers du sein et de l’ovaire apparaissent à un plus jeune âge chez les femmes porteuses d’une mutation du gène BRCA4,5.

À propos d’AstraZeneca

AstraZeneca est une société biopharmaceutique internationale axée sur l’innovation, dont la priorité est de découvrir, mettre au point et commercialiser des médicaments destinés aux soins primaires et spécialisés, qui ont pour but de changer des vies. Nous mettons l’accent essentiellement sur trois secteurs importants des soins de santé: les maladies cardiovasculaires et métaboliques; l’oncologie; et les maladies respiratoires, inflammatoires et auto-immunes. AstraZeneca exerce ses activités dans plus de 100 pays et ses médicaments innovateurs sont utilisés par des millions de patients dans le monde entier. Au Canada, nous employons plus de 720 employés dans tout le pays et le siège social d’AstraZeneca Canada est situé à Mississauga, en Ontario. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le site Web de l’entreprise au www.astrazeneca.ca.

PERSONNE-RESSOURCE

Michelle Marchione,
chef principale, Communications de l’entreprise AstraZeneca Canada
Tél. : 905-803-5749
Courriel : michelle.marchione@astrazeneca.com


Références

  1. Robson, Mark MD, et al. OlympiAD: Phase III trial of olaparib monotherapy versus chemotherapy for patients (pts) with HER2-negative metastatic breast cancer (mBC) and a germline BRCA mutation (gBRCAm). Présenté lors de la réunion annuelle 2017 de l’ASCO tenue du 2 au 6 juin 2017 à Chicago (Illinois); résumé LBA4.
  2. Canadian Cancer Society. Living with Metastatic Breast Cancer. Available at: http://www.cbcf.org/central/AboutBreastCancerMain/MetastaticBreastCancer/Pages/default.aspx. Accessed May 29, 2017.
  3. National Cancer Institute. BRCA1 and BRCA2: Cancer Risk and Genetic Testing. Accessible à : https://www.cancer.gov/about-cancer/causes-prevention/genetics/brca-fact-sheet. Consulté le 1er juin 2017.
  4. Easton DF. How many more breast cancer predisposition genes are there? Breast Cancer Research 1999;1(1):14-17.
  5. Campeau PM, Foulkes WD, Tischkowitz MD. Hereditary breast cancer: New genetic developments, new therapeutic avenues. Human Genetics 2008;124(1):31-42.

Lynparza® est une marque déposée d’AstraZeneca AB, utilisée sous license par AstraZeneca Canada Inc.