L'Extrême Humain d’AstraZeneca, le fruit d’une collaboration, de partenariats et du respect de l’environnement

Toronto (le 4 décembre 2013) – L’esprit de collaboration, des partenariats stratégiques et la volonté d’être écoresponsable ont concouru à la concrétisation de L’Extrême humain d’AstraZeneca, la nouvelle exposition permanente du Centre des sciences de l’Ontario. Cette exposition immersive explore les merveilles et les possibilités du corps humain au moyen de plus de 80 modules. L’équipe multidisciplinaire de développement a fait appel à des experts scientifiques, dont les recherches et les idées ont joué un rôle prépondérant dans la création de l'exposition. Des partenaires du milieu gouvernemental et de grandes entreprises au Canada ont fourni leur soutien financier, notamment le ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport de l’Ontario, AstraZeneca Canada et la Financière Sun Life.L’accès à l’exposition L’Extrême humain d’AstraZeneca, qui ouvrira au public le 7 décembre, est compris dans le prix d’entrée au Centre des sciences.

Collaboration avec des scientifiques et des athlètes

Des partenariats ont façonné L’Extrême Humain d’AstraZeneca de multiples façons au cours des 18 mois consacrés à la recherche, au développement et aux essais par l’équipe dirigée par Mary Jane Conboy, directrice du Contenu scientifique et du Design au Centre des sciences de l’Ontario.

Mme Conboy et son équipe ont fait appel à des experts scientifiques de renommée mondiale, notamment le Dr Xiao-Yan Wen, généticien à l’Hôpital St. Michael de Toronto, qui produit des colonies de poissons-zèbres comme organismes modèles pour tester les effets des médicaments. Le Dr Wen et son équipe ont fait don de poissons-zèbres fluorescents qui vivent dans des bacs faits sur mesure pour démontrer comment nos parents nous transmettent des caractères génétiques.

Le Dr Charles Tator, un chercheur au Toronto Western Hospital qui étudie les commotions cérébrales et l’efficacité de programmes de prévention des blessures, a prêté son concours aux modules consacrés au dépassement des limites du corps humain.

Parmi les autres collaborateurs, mentionnons aussi des athlètes et des amateurs d’aventures qui possèdent les connaissances, le niveau d’entraînement et une relation corps-esprit leur permettant de repousser leurs propres limites. La championne canadienne Mandy-Rae Cruickshank Krack, plongeuse en apnée de renommée mondiale, fait partie de ces athlètes. Elle arrive à descendre jusqu’à 88 mètres de profondeur sans bouteille d’air comprimé et sans reprendre son souffle, et à remonter sans problème à la surface. Elle partage son exploit avec les visiteurs à l’expérience océanique immersive En un seul souffle.

«L’Extrême Humain d’AstraZeneca est une exposition conçue, préparée et construite par l’équipe du Centre des sciences de l’Ontario», a précisé Hooley McLaughlin, vice-président, Expérience des visiteurs, et conseiller scientifique en chef au Centre des sciences de l’Ontario. «Je suis très fier du fait que notre personnel talentueux qui a créé cette exposition ait collaboré étroitement avec des scientifiques et d’autres experts pour offrir au public l’expérience la plus intéressante et la plus exacte possible sur le plan scientifique.»

Partenariats avec des commanditaires

L'Extrême Humain d'AstraZeneca doit son envergure au soutien important fourni par des entreprises partenaires, notamment le commanditaire éponyme AstraZeneca Canada et la Financière Sun Life, partenaire de sensibilisation au diabète. Ces deux entreprises, de même que le ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport de l’Ontario, partagent avec le Centre des sciences de l’Ontario le même engagement en ce qui concerne l’apprentissage à tout âge et l’importance d’inspirer les générations futures de Canadiens.

L’un des volets de L’Extrême Humain d’AstraZeneca examine l’histoire de la médecine au Canada pour mieux comprendre les enjeux de l’avenir. Des objets originaux provenant du laboratoire de Banting et Best à l’Université de Toronto sont exposés ici au Laboratoire de Banting et Best qui présente en détail les aspects liés à la découverte, à la recherche, au diagnostic et à la prévention du diabète de types 1 et 2. Selon l’Association canadienne du diabète, un Canadien sur quatre est diabétique ou prédiabétique.

«Nous sommes ravis d’offrir notre soutien à cette nouvelle exposition au Centre des sciences de l’Ontario pour sensibiliser la population au diabète», a affirmé Mary De Paoli, vice-présidente générale, affaires publiques et générales et première directrice du marketing à Financière Sun Life. «Le laboratoire où, en 1921, les Drs Banting et Best ont découvert l’insuline a été reproduit ici et permet aux visiteurs de découvrir le rôle de premier plan joué par le Canada dans la recherche sur le diabète que la Sun Life continue de soutenir aujourd’hui.»

Une approche écoresponsable

Il y a plus d’un an, Mme Conboy et son équipe ont décidé de faire de L’Extrême Humain d’AstraZeneca l’exposition la plus durable possible sur le plan écologique -- de sa conception à sa fabrication et au-delà. Les visiteurs de L’Extrême Humain d’AstraZeneca pourront admirer des modules en bois canadien certifié par le Forest Stewardship Council, avec du papier traité au latex, du bois récupéré, de la peinture à base de lait biologique, des finis à base d’eau, du feutre recyclé et des revêtements de sol durables fabriqués à partir de bouteilles de plastique recyclées.

«Nous étions en train d’analyser des recherches scientifiques de pointe sur le corps humain et on se demandait comment les rendre plus faciles à comprendre», se rappelle Mary Jane Conboy, directrice du Contenu scientifique et du Design au Centre des sciences de l’Ontario. «Nous avons alors dit : pourquoi ne pas en profiter pour nous pencher sur l’environnement, l’un des enjeux les plus importants dans le domaine des sciences? Nous avons dû faire des recherches et penser autrement. Nous nous sommes mis au défi – en repoussant nos propres limites, comme le démontrent les nombreux témoignages présentés dans l’Extrême Humain d’AstraZeneca – et nous avons envisagé de nouvelles solutions durables pour être les plus écoresponsables possible, de la genèse à la construction de l’exposition et à sa future vie.»